Arrivés à Bangkok, allons faire les boutiques avant de reprendre un vol pour Krabi dans le sud est du pays. Karl s'achète une bague en saphir ayant déjà perdu sa pierre de la bague achetée à Yangon!!! Arrivés à Krabi, on séjourne à Ao Nang Beach. La première nuit est affreuse. Nous avons une chambre avec ventilateur. Il fait chaud à crever. Le lendemain, on se bargaine un bungalow avec air climatisé, le paradis comparé à l'enfer. Le Green View Village Resort est en plein développement. La piscine est agréable et les déjeuners inclus sous forme de buffet sont excellents. Tous les soirs, nous avons droit à des éclairs et du tonnerre dont une soirée de pluie torrentielle. La plage est un peu décevante comparée à celles du Cambodge et du Myanmar. La place est touristique mais pas trop vu que nous sommes en fin de saison. On se loue une moto et sillonnons le coin, pas de quoi se jeter par terre.
Après quelques jours, nous quittons par bateau pour l'île de Kho Lanta, beaucoup plus typique. Nous logeons au Zam Zam House tenu par des musulmans dont la propriétaire est très sympathique. L'île est habitée à 99% de musulmans. Nous sommes au centre ouest des plages. Cette dernière est remplie de cailloux et de coquillages contrairement au nord et au sud, donc ne pas choisir cet endroit bien que les bars et restaurants sont super bien. Nous avons d'ailleurs droit à un spectacle de manipulateurs de feu au son de musique rock ainsi qu'à un charmeur de serpents.
Nous avons fait un tour de bateau pour visiter quatre îles. C'est là qu'on se dit que si nous revenons dans le coin, il faut absolument loger dans une ou plusieurs de ces îles. Les plages sont magnifiques, eau claire turquoise, poissons tropicaux en quantité à observer en snorkelling.
Encore une fois, on se loue une moto qui nous permet de faire le tour de Kho Lanta et de profiter des plages au sud qui sont super bien. Peu importe où on se trouve les couchers de soleil sont magnifiques.
Le voyage achève. Nous venons de voir que le Parti libéral formera un gouvernement majoritaire. Plus cela change, plus s'est pareil...
Nous sommes dans notre partie vacances de notre voyage. Cela nous fair rigoler quand on nous dit qu'on a eu trois mois de vacances. J'aimerais bien les voir planifier, organiser, se lever tôt, parcourir des milliers de milles, pas nécessairement reposant mais que de découvertes...
En vacances, j'en profite pour lire encore plus. J'emprunte des livres dans les hôtels ou j'en échange. Cela m'a amené à penser que les livres voyagent aussi. J'ai débuté une chaine. Dans les livres, j'inscris où je l'ai lu et invite le prochain à en faire de même parce que j'en ai trimbalé d'un pays à l'autre. Au Laos, j'ai lu un livre sur la vie d'un homo. Au Cambodge, un livre sur la vie d'une petite fille ayant vécu la période Pol Pot. Au Myanmar, celui de la vie en Birmanie dans le temps de la colonisation anglaise, et depuis tout ce qui me tombe sous la main en français. C'était ma sortie philosophique...
De retour à Bangkok pour le Songkran Festival soit la nouvelle année bouddhiste. C'est malade! Tout le monde s'arrose à l'aide de fusils à l'eau, de chaudières, de bouteilles d'eau... On se retrouve tout à fait trempés. J'essaie de prendre des photos en protégeant mon appareil du mieux que je peux. C'est vraiment fou mais toute une expérience... Le festival dure trois jours. La première journée on trouve cela drôle. Le lendemain, je l'ai moins aimé quand dans un tuktuk en marche j'au reçu une chaudière d'eau dans l'oreille. Mes lunettes, achetées à Mumbai, ont pris le bord de la rue et écrasées par les autres véhicules en circulation. Inutile de dire que je n'ai pas trouvé drôle...
Bon, le voyage se termine... J'ai eu cette pensée au regard de ces pays plutôt pauvres mais tellement libres comparé au nôtre. Où voit-on cinq personnes sur une même moto sans casque passer sur les feux rouges, où les gens fument librement, où les tiroirs caisses n'existent pas, où on vous salue à tous les coins de rue, et j'en passe... Je me dis que nous sommes de plus en plus compartimentés pour notre bien comme si nous n'avions plus de jugement... Mais me direz-vous et leur libre choix de voter, leur système d'éducation et de santé qu'en fais-tu? Bon, bref, encore une minute philosophique. C'est le temps de rentrer...































































